L'Académie : And The Winner Is...
Modérateurs : Bouliziss, tetsu, Balthazar, Poppu, Dagrrim
- durak dimholt
- duc

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Durak Dimholt applaudit vivement le discours de Poppu.
enorme ce discours!, bien trouvé, bien tommy!
Malheureusement, ses yeux rippèrentpas christophe hein!sur le tatouage de moundaye. Il se mit en baver puis commanda une autre bière.
enorme ce discours!, bien trouvé, bien tommy!
Malheureusement, ses yeux rippèrentpas christophe hein!sur le tatouage de moundaye. Il se mit en baver puis commanda une autre bière.
I tried to be a nice guy!
I tried to play by the rules!
Well enough, is enough!
And it's time for a change!
I tried to play by the rules!
Well enough, is enough!
And it's time for a change!
- Bravo, Bravo!
Quelle classe, quelle prestige, cette Académie est vraiment digne de tous les louanges possible et immaginable!
La Bénédiction divine est sur nos têtes, c'est certain!
La qualite de ses membres est exceptionnelle!
...
- As tu quelque chose a rajouté Koutourou?
*Large sourire*
Quelle classe, quelle prestige, cette Académie est vraiment digne de tous les louanges possible et immaginable!
La Bénédiction divine est sur nos têtes, c'est certain!
La qualite de ses membres est exceptionnelle!
...
- As tu quelque chose a rajouté Koutourou?
*Large sourire*
Je suis Llyod le Vagabond.
- Guilhem
- archiduc

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Guilhem, intrigué par les propos de Llyod, monta sur scène à reculons en le fixant étrangement. Puis il alla chercher le trophée.
― Excüsez môn rêtà rd.
Il approcha sa main de son visage, déchiffrant difficilement le discours que Turak lui avait écrit sur la peau.
― Euh...
La moitié était effacée.
― Jê ñë sáìs þas tróp cë qüë çè trõphee reþrësëñté nà cè à qùoî ìl sërt, mãÃs j'èssâîèrãï dè lûì fâire hõñnéùr. Mèrci ä töús ceüx qùï òñt þårtÃçìþè á lã réà lÃsatîøñ dè mes (oú dé ñòs) qüëtës, câr cé fùt sóùvént ûn trâväÃl d'eqúÃþè. Mèrci åússì â mès søùrçès d'îñspìrÃ¥tÃøn (ellës sè rêçöñnãìtröñt).
L'effort de Guilhem pour lire la suite fut si violent qu'il rougit jusqu'au bout de ses oreilles crochues.
― Mërci ênçore.
Il partit en prenant une mordée du trophée, qui répondit à l'agression par un "cling" bien sonore.
― Aïe. Ch'est pas dü boîs.
― Excüsez môn rêtà rd.
Il approcha sa main de son visage, déchiffrant difficilement le discours que Turak lui avait écrit sur la peau.
― Euh...
La moitié était effacée.
― Jê ñë sáìs þas tróp cë qüë çè trõphee reþrësëñté nà cè à qùoî ìl sërt, mãÃs j'èssâîèrãï dè lûì fâire hõñnéùr. Mèrci ä töús ceüx qùï òñt þårtÃçìþè á lã réà lÃsatîøñ dè mes (oú dé ñòs) qüëtës, câr cé fùt sóùvént ûn trâväÃl d'eqúÃþè. Mèrci åússì â mès søùrçès d'îñspìrÃ¥tÃøn (ellës sè rêçöñnãìtröñt).
L'effort de Guilhem pour lire la suite fut si violent qu'il rougit jusqu'au bout de ses oreilles crochues.
― Mërci ênçore.
Il partit en prenant une mordée du trophée, qui répondit à l'agression par un "cling" bien sonore.
― Aïe. Ch'est pas dü boîs.
- Chauff
- marquis

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- Localisation : Urbï ët Orbà sønt dâñ$ ùñ bateäu, ürbï tombë á £'èà û...
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Enfin, pour clore ce tableau :
Le Laxe Hatif, que c'est simple, quand on le voit, on a vite fait de se chier dessus... le plus craint de ces terres est attribué à Harxon. Il devance d'une voix Karkashi Kobalt.
Voici le récapitulatif des distinctions accordées par l'Académie des neuf :
Les compte rendus des discussions devraient etre accessibles assez prochainement, en libre consultation.
Xaero réunira alors un nouveau jury.
Le Laxe Hatif, que c'est simple, quand on le voit, on a vite fait de se chier dessus... le plus craint de ces terres est attribué à Harxon. Il devance d'une voix Karkashi Kobalt.
Voici le récapitulatif des distinctions accordées par l'Académie des neuf :
- Coup fourré d'or (Damien ryu Tyrahell)
Leonard (Chauff karitas Eti )
Jeune recrue (Cadfael Beonir Polric Kamino)
Race cohérente (Centaure )
Avatar (Moundaye Aracy Yamael )
Pacificateur (Dagrrim )
Laxe hatif (Harxon Karkashi heraitos )
Plumier d'or (Guilhem Elrond Chauff)
Poilade (Tiga Harx Chauff )
Success story (Elrond (langage béo) beoerserker tig&tag).
Les compte rendus des discussions devraient etre accessibles assez prochainement, en libre consultation.
Xaero réunira alors un nouveau jury.
Deüs MôrtÃfërê du Feü Sà çrë, dé lá Legioñ Ardëntë, dés KÃ¥rñågës Sânglants, dé l'Intîfãdá Vêngërèssë ët dè lâ Dent NòÃrê.
- durak dimholt
- duc

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Deux silhouettes se tenaient dans le fond de la salle depuis le début de la cérémonie, observant et écoutant les discours, les applaudissements, les cris de joie de certains et les huées des autres. Personne ne semblait prêter attention à eux ; leurs longues capes poussiéreuses se confondaient parfaitement avec la grisaille des murs ; d’amples capuches dissimulaient totalement leurs visages.
« Il est temps ; la journée touche à sa fin et la route est longue jusqu’à notre demeure, murmura l’une des deux silhouettes.»
Ils se dirigèrent vers l’estrade officielle ; la foule compacte ne s’écartant pas spontanément, ils durent jouer des coudes afin de progresser. Arrivés au pied de l’estrade, ils furent bloqués par le service d’ordre ; alors sans mot dire, ils abaissèrent leurs capuches.
Sokaris fit signe aux gardes de laisser passer Béonir et Cadfael ; accompagné d’Aracy , il vint chercher Cadfael au pied de l’escalier.
Béonir saisit le bras de Sokaris et le menaça en aparté :
« Prends garde, si tu oses toucher ma sœur, je ne répondrai plus de mes actes.
-Rassure toi Béonir, intervint Aracy la main posée sur le pommeau de son épée, Sokaris n’a pas envie de goûter de nouveau à ma lame.»
Cadfael se dirigea vers l’avant de la scène, suivie par Sokaris et Aracy. La jeune celte prit la parole :
« Merci d’avoir pensé à moi pour cette distinction honorifique. Merci à beaucoup d’entre vous, celles et ceux qui m’ont aidée, énervée, inspirée. J’accepte votre récompense en mon nom et celui de mon frère Béonir, ici présent ; car rien ne serait sans lui…
Et pou terminer cheull’ bell’ fiête, in a bin bu pindant l’erpas. »
Elle se retourna vers Sokaris et lui dit en souriant :
« Il y a une lune de cela, tu m’as laissé en dépôt une chose qu’il me faut te remettre à présent. »
Elle se hissa sur la pointe des pieds et embrassa Sokaris sous le regard médusé d’Aracy.
Béonir fut le premier à réagir ; il prit de l’élan et sauta lourdement à pied joint sur la scène. Il tira violemment sa sœur par le bras tandis qu’Aracy poussait Sokaris de l’autre côté. Cadfael planta son regard dans celui de la jeune béonide et lui décocha un clin d’œil ironique en lui susurrant :
« Que tu le veuilles ou non, il te faudra maintenant compter avec moi. »
Les molosses du service de sécurité envahirent rapidement la scène qui n’avait pas été conçue pour supporter plus d’une dizaine de personnes. Des craquements sourds annonçaient une rupture imminente.
Béonir entraîna rapidement sa sœur vers la sortie avant que tout ne s’effondre. Puis ivre de colère, il hurla au visage de sa sœur :
« Espèce d’effrontée ! Comment as-tu osé faire cela ?
-Mais enfin que me reproches-tu ? A vouloir faire des économies en matière de norme de sécurité, voilà ce qui arrive. Pourtant les organisateurs prétendaient avoir fait appel à des professionnels venant d’une lointaine citée du nom de Furiani.
Et puis c’est moi qui ai toutes les raisons d’être déçue ; on a oublié la statuette… »
« Il est temps ; la journée touche à sa fin et la route est longue jusqu’à notre demeure, murmura l’une des deux silhouettes.»
Ils se dirigèrent vers l’estrade officielle ; la foule compacte ne s’écartant pas spontanément, ils durent jouer des coudes afin de progresser. Arrivés au pied de l’estrade, ils furent bloqués par le service d’ordre ; alors sans mot dire, ils abaissèrent leurs capuches.
Sokaris fit signe aux gardes de laisser passer Béonir et Cadfael ; accompagné d’Aracy , il vint chercher Cadfael au pied de l’escalier.
Béonir saisit le bras de Sokaris et le menaça en aparté :
« Prends garde, si tu oses toucher ma sœur, je ne répondrai plus de mes actes.
-Rassure toi Béonir, intervint Aracy la main posée sur le pommeau de son épée, Sokaris n’a pas envie de goûter de nouveau à ma lame.»
Cadfael se dirigea vers l’avant de la scène, suivie par Sokaris et Aracy. La jeune celte prit la parole :
« Merci d’avoir pensé à moi pour cette distinction honorifique. Merci à beaucoup d’entre vous, celles et ceux qui m’ont aidée, énervée, inspirée. J’accepte votre récompense en mon nom et celui de mon frère Béonir, ici présent ; car rien ne serait sans lui…
Et pou terminer cheull’ bell’ fiête, in a bin bu pindant l’erpas. »
Elle se retourna vers Sokaris et lui dit en souriant :
« Il y a une lune de cela, tu m’as laissé en dépôt une chose qu’il me faut te remettre à présent. »
Elle se hissa sur la pointe des pieds et embrassa Sokaris sous le regard médusé d’Aracy.
Béonir fut le premier à réagir ; il prit de l’élan et sauta lourdement à pied joint sur la scène. Il tira violemment sa sœur par le bras tandis qu’Aracy poussait Sokaris de l’autre côté. Cadfael planta son regard dans celui de la jeune béonide et lui décocha un clin d’œil ironique en lui susurrant :
« Que tu le veuilles ou non, il te faudra maintenant compter avec moi. »
Les molosses du service de sécurité envahirent rapidement la scène qui n’avait pas été conçue pour supporter plus d’une dizaine de personnes. Des craquements sourds annonçaient une rupture imminente.
Béonir entraîna rapidement sa sœur vers la sortie avant que tout ne s’effondre. Puis ivre de colère, il hurla au visage de sa sœur :
« Espèce d’effrontée ! Comment as-tu osé faire cela ?
-Mais enfin que me reproches-tu ? A vouloir faire des économies en matière de norme de sécurité, voilà ce qui arrive. Pourtant les organisateurs prétendaient avoir fait appel à des professionnels venant d’une lointaine citée du nom de Furiani.
Et puis c’est moi qui ai toutes les raisons d’être déçue ; on a oublié la statuette… »
