Chronique d'un départ annoncé. [en suspend!]
Posté : 08 nov. 1:30
Première partie : Premiers doutes.
Par une nuit noire, une lune rouge et une brume épaisse, tout comme ses autres compagnons, Sagres forgeron de son état fut forcé à l'exil. En effet la terre des zhoms venait de se faire envahir par cet ennemi bien connu, cette race qu’on qualifie de mi zhoms mi démons… On pourrait presque les plaindre s’il n’avait pas cette force de frappe. Ils ne sont peut être pas nombreux mais ça en serait presque à admirer s’il n’était pas par la force des choses des ennemis du royaume. Cette pleine lune rendait les scènes de batailles si épique, si spectaculaire et la mort des malheureux si froide. Comment pleurer nos morts sans terre pour les enterrer, comment leur rendre hommage ?!
Ainsi, pour l’un de ses premiers doutes, Sagres vit qu’il était inefficace dans la défense de la cité. Pourquoi d’autres savairnt rester stoïques face au danger alors que le forgeron fut pris de panique à la vue des plus anciens Béonides. Cet exil forcé servira finalement à acquérir suffisamment de technique et de maîtrise de soit afin de pallier à son manque de confiance et de tenter de reprendre cette cité aux Béonides.
Seulement voila, ceux-ci ne se laissèrent point prendre au dépourvu et usèrent de sortilèges et de maléfices sans compter les précieux équipements en leur possession. Leur défense resta impénétrable de nombreuses nuits, de telle sorte que les zhoms en perdaient presque tout espoir. L’un deux aussi vaillant soit-il que bon diplomate, Messire Gnondpom récupéra aux mains de l’ennemie l’instrument de leur défaite. Il est bien dommage pour certain de recourir à de tel extrémité pour vaincre mais l’adversaire ne nous laissa pas le choix. Dès lors sous l’impulsion du meneur d’hommes du moment, Gnondpom organisa une offensive avec les forces vive du moment à laquelle le forgeron ne put se joindre. Coincé par une quête auquel il ne voyait presque pas le bout. Vu l’étendu des dégâts tout autour de la cité, il apparut qu’une grande bataille fit rage pendant ce temps et que ces béonides furent expulsés.
Cependant, l’ombre d’un homme ne désira pas rentrer dans cette cité dévastée, pillée et souillée par la présence de ces créatures putrides et non chalentes. Contrairement à la liesse générale et au banquet organisé le soir même en l’honneur des héros de la bataille, Sagres préféra rester loin et partir méditer sur son avenir.
'A quoi bon rester dans cette cité, personne n’a besoin de mes services, je suis incapable de défendre et je ne suis que trop peu présent lors des attaques' pensa t-il.
Plus les jours passèrent et plus une rage folle envahissait cet homme, quasiment devenu l’ombre de lui-même. Une colère l’aveuglait à tel point qu’il en voulait aussi aux zhoms d’être celui qu’il été devenu : un forgeron aussi utile qu’un cavalier sans monture. Il se rendait bien compte que cette haine et cette colère étaient injustifiées mais il ne pouvait s’en empêcher. Plus il forgeait pour oublier ses doutes et plus ses doutes redoublaient d’intensité, Les armes du forgeron profitaient aux ennemis et non aux zhoms. 'Comment se peut-il que d’autres races acceptèrent autant ses armes et que son peuple non.'
Par une nuit noire, une lune rouge et une brume épaisse, tout comme ses autres compagnons, Sagres forgeron de son état fut forcé à l'exil. En effet la terre des zhoms venait de se faire envahir par cet ennemi bien connu, cette race qu’on qualifie de mi zhoms mi démons… On pourrait presque les plaindre s’il n’avait pas cette force de frappe. Ils ne sont peut être pas nombreux mais ça en serait presque à admirer s’il n’était pas par la force des choses des ennemis du royaume. Cette pleine lune rendait les scènes de batailles si épique, si spectaculaire et la mort des malheureux si froide. Comment pleurer nos morts sans terre pour les enterrer, comment leur rendre hommage ?!
Ainsi, pour l’un de ses premiers doutes, Sagres vit qu’il était inefficace dans la défense de la cité. Pourquoi d’autres savairnt rester stoïques face au danger alors que le forgeron fut pris de panique à la vue des plus anciens Béonides. Cet exil forcé servira finalement à acquérir suffisamment de technique et de maîtrise de soit afin de pallier à son manque de confiance et de tenter de reprendre cette cité aux Béonides.
Seulement voila, ceux-ci ne se laissèrent point prendre au dépourvu et usèrent de sortilèges et de maléfices sans compter les précieux équipements en leur possession. Leur défense resta impénétrable de nombreuses nuits, de telle sorte que les zhoms en perdaient presque tout espoir. L’un deux aussi vaillant soit-il que bon diplomate, Messire Gnondpom récupéra aux mains de l’ennemie l’instrument de leur défaite. Il est bien dommage pour certain de recourir à de tel extrémité pour vaincre mais l’adversaire ne nous laissa pas le choix. Dès lors sous l’impulsion du meneur d’hommes du moment, Gnondpom organisa une offensive avec les forces vive du moment à laquelle le forgeron ne put se joindre. Coincé par une quête auquel il ne voyait presque pas le bout. Vu l’étendu des dégâts tout autour de la cité, il apparut qu’une grande bataille fit rage pendant ce temps et que ces béonides furent expulsés.
Cependant, l’ombre d’un homme ne désira pas rentrer dans cette cité dévastée, pillée et souillée par la présence de ces créatures putrides et non chalentes. Contrairement à la liesse générale et au banquet organisé le soir même en l’honneur des héros de la bataille, Sagres préféra rester loin et partir méditer sur son avenir.
'A quoi bon rester dans cette cité, personne n’a besoin de mes services, je suis incapable de défendre et je ne suis que trop peu présent lors des attaques' pensa t-il.
Plus les jours passèrent et plus une rage folle envahissait cet homme, quasiment devenu l’ombre de lui-même. Une colère l’aveuglait à tel point qu’il en voulait aussi aux zhoms d’être celui qu’il été devenu : un forgeron aussi utile qu’un cavalier sans monture. Il se rendait bien compte que cette haine et cette colère étaient injustifiées mais il ne pouvait s’en empêcher. Plus il forgeait pour oublier ses doutes et plus ses doutes redoublaient d’intensité, Les armes du forgeron profitaient aux ennemis et non aux zhoms. 'Comment se peut-il que d’autres races acceptèrent autant ses armes et que son peuple non.'