La nouvelle ère [inachevé]
Posté : 26 janv. 0:15
Prologue : Le monde après le sang
Les terres Iksèmiennes n’ont jamais connu de temps de paix aussi longs depuis les millions de millénaires qui ont suivit sa naissance dans le grand vide dominé par nul autre que le temps et ses lois…
Humains, démons, centaures et beonides ont fini par s’entendre, nouer des liens d’amitiés, puis s’unir en une seule et même race, unique, parfaite, prospère! Ces nouveaux êtres, âgés que de deux petites centaines de milliers d’années, étaient plus spirituels que charnels, bien qu’ils aient une enveloppe physique propre a chacun d’entre eux, arborant le plus couramment des traits de finesse au visage, des ailes lumineuses dans le dos dont la membrane se prolongeait jusqu’aux bout de leurs doigts fins. Leur stature droite se prolongeais par une queue lisse et reptilienne, il arrivait de trouver une queue de poisson et des pieds palmés chez certains d’entre aux, surtout en milieu côtier. Aussi artistiques et délicats que redoutables et puissants, ces êtres parfaits ne connaissaient pas cette notion de guerre, en sont même venus jusqu'à en oublier le nom. Ce beau peuple ne vénérait pas de dieu. Leur savoir acquis au cours des premiers millénaires de paix leur ont permis de savoir que des phénomènes inexpliqués autrefois et interprétés comme un signe de la colère d’un dieu ne sont en fait que de banals résultats des lois inflexibles de la nature. S’étant peu à peu aperçus que les dieux ne sont jamais que des idées imaginées par leurs lointains ancêtres, les personnes croyantes se raréfièrent, les lieux de cultes tombèrent en ruines, rongés par l’humidité, la végétation et le temps…
Ce jour ci, un conteur très, très vieux, dont on s’amuse a dire qu’il est un ancien homme du temps des quatre races, bossu et caché sous une longue cape noire faite d’un tissu inconnu, remontant peut être à l’époque des guerres et de l’égoïsme, fit son apparition dans un joli hameau non loin d’un faubourg industriel et administratif, sans doute voulant proposer ses services aux habitants des environs, leur narrant quelques histoires en échange d’un repas chaud et du lit pour la nuit…
Le soir venu, les jeunes se rassemblèrent autour d’un feu de camp, nus et en rase campagne, ce fut la seule exigence du vieillard, qui s’avança et retira sa capuche, montrant ainsi son visage anguleux et marqué par d’horribles cicatrices à demi illuminé par la flamme tremblante.
« Jeunes gens, je vous souhaite bien le bonsoir, avant toute choses, ainsi que de beaux rêves à la suite de ce conte, racontant l’histoire d’un jeune aventurier fou, parcourant ces terres même, du temps ou non une mais quatre espèces régnaient sur ces terres, accompagnées des loups lâchés par dame nature. »
Les terres Iksèmiennes n’ont jamais connu de temps de paix aussi longs depuis les millions de millénaires qui ont suivit sa naissance dans le grand vide dominé par nul autre que le temps et ses lois…
Humains, démons, centaures et beonides ont fini par s’entendre, nouer des liens d’amitiés, puis s’unir en une seule et même race, unique, parfaite, prospère! Ces nouveaux êtres, âgés que de deux petites centaines de milliers d’années, étaient plus spirituels que charnels, bien qu’ils aient une enveloppe physique propre a chacun d’entre eux, arborant le plus couramment des traits de finesse au visage, des ailes lumineuses dans le dos dont la membrane se prolongeait jusqu’aux bout de leurs doigts fins. Leur stature droite se prolongeais par une queue lisse et reptilienne, il arrivait de trouver une queue de poisson et des pieds palmés chez certains d’entre aux, surtout en milieu côtier. Aussi artistiques et délicats que redoutables et puissants, ces êtres parfaits ne connaissaient pas cette notion de guerre, en sont même venus jusqu'à en oublier le nom. Ce beau peuple ne vénérait pas de dieu. Leur savoir acquis au cours des premiers millénaires de paix leur ont permis de savoir que des phénomènes inexpliqués autrefois et interprétés comme un signe de la colère d’un dieu ne sont en fait que de banals résultats des lois inflexibles de la nature. S’étant peu à peu aperçus que les dieux ne sont jamais que des idées imaginées par leurs lointains ancêtres, les personnes croyantes se raréfièrent, les lieux de cultes tombèrent en ruines, rongés par l’humidité, la végétation et le temps…
Ce jour ci, un conteur très, très vieux, dont on s’amuse a dire qu’il est un ancien homme du temps des quatre races, bossu et caché sous une longue cape noire faite d’un tissu inconnu, remontant peut être à l’époque des guerres et de l’égoïsme, fit son apparition dans un joli hameau non loin d’un faubourg industriel et administratif, sans doute voulant proposer ses services aux habitants des environs, leur narrant quelques histoires en échange d’un repas chaud et du lit pour la nuit…
Le soir venu, les jeunes se rassemblèrent autour d’un feu de camp, nus et en rase campagne, ce fut la seule exigence du vieillard, qui s’avança et retira sa capuche, montrant ainsi son visage anguleux et marqué par d’horribles cicatrices à demi illuminé par la flamme tremblante.
« Jeunes gens, je vous souhaite bien le bonsoir, avant toute choses, ainsi que de beaux rêves à la suite de ce conte, racontant l’histoire d’un jeune aventurier fou, parcourant ces terres même, du temps ou non une mais quatre espèces régnaient sur ces terres, accompagnées des loups lâchés par dame nature. »