Posté : 04 avr. 18:36
Enfin chez lui
___________
La salle, toujours à l'écoute du vieillard était absorbée, sur leur visage, le conteur pouvait comprendre leur stupéfaction, après une courte pause et une minute ou il but à nouveau une cervoise d'un trait, il reprit la parole :
"-Je vois vos visages soucieux mes amis ! Et je vous comprends ! il est vrai que nous touchons à la fin de notre histoire et je peux comprendre que vous vous demandiez comment cela va finir et c'est légitime, laissez moi vous expliquez en détail !"
Alors qu'ils quittaient le cadavre du repoussant ogre suite à la démonstration de Iarnvida, quelques mètres plus loin une épaisse grille de fer semblait inviolable. tous les membres se retournèrent vers un Knessir décidément mal en point, l' Illithid s'appliqua et quelques minutes plus tard, qui pour lui paraissait durer une heure tellement ses mouvements étaient lent, la grille s'ouvrit, les membres continuèrent ensemble, suivant Loup_noir, qui réussi à apprivoiser les loups, pour finalement se retrouver face à un druide à la carrure plus qu'imposante...
De haute stature, caché derrière une grille, sa longue robe de cérémonie et une longue barbe blanche, de la même couleur que ses rares cheveux... A priori, il devait avoir des centaines d'années, détail intéressant : il avait accroché à son ceinturon un épais trousseau de clefs... A la façon béonide, c'est-à -dire en rentrant dans le tas, Meconnu fonça sur le druide avec la ferme intention d'en découdre immédiatement, il frappa avec une incroyable vigueur, le druide ne bougea pas, ne tressaillit même pas, en revanche, sa riposte fut des plus brutales, il toucha le béonide en plein visage, celui-ci fut propulsé plusieurs mètres en arrières, mais ce n'est pas pour cela qu'il fut découragé, il se releva et à nouveau il se lança vers le druide, qui à nouveau sans bouger lui réexpédia un violent coup de poing... Se relevant pour la troisième fois, se retournant vers ses compagnons et faisant un sourire à pleine dent, du moins celle qui étaient toujours là , il les assura que tout allait bien, mais alors qu'il s'élançait... Pour mieux revenir quelques secondes plus tard, contre toutes attentes, Cobalchab s'avança...
A son tour, il frappa le druide de plein fouet, mais à nouveau celui-ci riposta sur Cobalchab, il ne put rien faire, il s'écroula tout comme Meconnu plusieurs fois avant lui, il était décidément trop fort... Leur moral dans les talons, il n'y avait plus grand chose à tenter, bien que les compagnons étaient dans l'obligation de retenir un Meconnu intenable, voulant à nouveau tenter sa chance, ils durent se rendre à l'évidence et avouer leur échec... Ils devraient expliquer à la sorcière qu'ils ne pouvaient aller plus loin, peut-être qu'elle aura une solution à leur donner, car en ce moment, il n'y avait que le temps qui était important, car maintenant, pour repartir rapidement vers le village, il faudrait presser l'allure ! N'osant montrer à quelle point il était faible, Knessir n'osa réclamer une pause.
Le petit groupe avançait à un rythme très soutenu, il était épuisé et d'heures en heures, son apparence évoluait, il avait quelques poils qui commençaient à pousser sur ses avants bras, ce qui l'effrayait le plus, c'était que par moment, il entendait une voix murmurer... il pensait certainement que dans son état de faiblesse, des sensations de délires lui faisait entendre des voix... Mais non, c'était une voix qu'il connaissait bien, trop bien pour ne pas savoir de qui il s'agissait... Les termes et la manière de l'appeler, rien n'avait changé dans le comportement de son bourreau, tout avait commencé lorsqu' il entendit sa voix nasillarde, alors qu'il marchait dans la température ambiante d'Amasel :
-"Alors, ma larve ? En promenade ?"
Avant tout, Knessir avait sursauté, il ne pouvait s'imaginer cette triste réalité, mais à dire vrai, tout se recoupait ! Tout était clarifié en quelques secondes, les faiblesses, les changements d'apparence...
-"j'ai recommencé à jouer avec ton âme, tu sais que j'avais presque oublié à quelle point ça pouvait être divertissant !"
Knessir était stoïque, il était figé, ce n'était pas possible, comment Vilmar avait-il fait ?
-"Comment ? Ca ne te regarde pas cervelle de moineaux ! Tu penses que je suis resté inactif depuis que tu m'as quitté ? Mais avant tout, voilà pour ta peine !"
Une violente douleur lui transperça le dos, si forte qu'il sentit son énorme pince s'arracher de son corps, un flot de sang noir jaillit violemment de sa bouche, ses partenaires catastrophés s'approchèrent de lui, tentèrent de s'en occupés mais les convulsions de Knessir était inarretables, à chaque minute, il souffrait d'avantage, sa peau se boursouffla, ses tentacules séchèrent rapidement une éclatante lumière jaune encercla son corps alors qu'il se tortillait sur le sol, il se sentit comme projeté hors de lui, comme lorsqu'il s'était échappé de la détention de Vilmar alors qu'il était dans son laboratoire. Mais cette fois, ce n'était pas pareil: il ne ressentait aucune douleurs. il était dans le noir absolu, il regarda vers le sol et la il put distinguer une forme couchée, intrigué, il s'approcha d'avantage : c'était stupéfiant.... C'était lui, alors qu'il était un minotaure; ses premiers pas sur le monde d'Iksème, mais curieusement, il n'y avait pas d'activité dans le corps, il était vide, sans une âme pour l'animer... En dessous du minotaure, plus loin dans l'espace opaque, Knessir distingua à nouveau une forme, s'approchant comme la première fois, il aperçu à nouveau son reflet mais cette fois, il était lorsqu'il était humain, c'était une étape importante de sa vie, son rejet de ses conjénaires, qui pourtant étaient comme lui d'apparence, juste un accent et des idées différentes et aussi la création de la secte de la perversion, un début noir... Plus profondément, il s'attendait à voir son apparence Illithid, et ce fut le cas, descendant plus profondément il vit son corps vide, le plus récent, une large main noir comme la nuit sur le torse, marquant son dévouement envers Sythis.
Il était clair qu'en ce moment, ce qu'on lui proposait était un choix... Un retour en tant que béonide, humain, ou démon... Un retour près de ceux qu'il aimait plus que tout à La Montagne, une nouvelle chance chez les humains ou bien continuer la Confrérie noire, près de son dieu et des adeptes, un choix des plus difficiles, mais son hésitation ne dura pas longtemps, il savait ce qu'il devait faire !
La lumière se calma, sous les yeux hallucinés des membres du groupe, il révéla sa nouvelle apparence... Celle qui pour lui avait été un tourant, celle ou il se sentait le mieux, il revint sous le corps d'un minotaure. Mais il fallait clairement expliquer la situation, comment cela était-il possible ?
Après toutes ces batailles avec Vilmar, le démon avait contribué à faire quelque chose de positif :rendre Knessir heureux... Ne serais-ce qu'une fois, mais pour longtemps, très longtemps, peut-être même jusqu'à la fin de sa vie... Son caractère revanchard et possessif avait conduit Vilmar à vouloir reprendre l'âme de celui qu'il considérait comme son serviteur et il y était arrivé ; en piégeant l' aura de Knessir, il pensait avoir retrouvé son cobaye, mais il n'avait fait que capturer son enveloppe démoniaque. Le néo béonide pouvait s'imaginer le mage conspuent, se rendant compte qu'il avait laissé partir son sous-fifre, mais il n'était certainement pas dans l'idée du mage d'abandonner, un jour ou l'autre, il reviendrait avec des idées encore plus néfaste que d'habitude...
Mais pour le Minotaure, il n' était pas temps pour lui de se tracasser pour ça...
Pour Knessir à présent, il n'y avait plus qu'une seul chose qui comptait : rentrer chez lui : La montagne, ce haut bâtiment, la paix qui y règne, la fumée s'élevant de chaque grottes, la bonne humeur des habitants, le plaisir que l'on a à se réveiller et à voir des visages joviaux en train de terminer le traditionnel barbeuk du soir, voir ses amis ramener la nourriture pour les différents déjeuner de la journée... Des raisons supplémentaires pour revenir et chez lui et s'en réjouir. Mais malgré tout, pour lui, il ne pouvait s'empêcher d'avoir un souvenir amer... La disparition de Poug, son épouse, il devait faire son deuil, malgré une longue période ou il ne l'avait plus vue, ses sentiments pour elle n'avait pas changé, il l'aimait comme au premier jour ou il l'avait vue, alors qu'il venait d' arriver dans sa grotte et qu'une jeune fille aux yeux émeraude l'avait hypnotisé de son regard.
Epilogue
________
Quelques jours plus tard, suite à une marche très active, alors que le groupe de centaure et de Béonide se séparait et que bien entendu ils se promirent de renouer l'expérience, La Montagne était là , bien visible, tel un monolithe érigée par Garyth bien des siècles auparavant, depuis bien longtemps, Knessir ne s'était sentit aussi bien, il fit quelques pas, Iarnvida lui souriant et Meconnu lui fit une tape amicale dans le dos, turak le devança, impatient de revoir sa cuisine et Bozzer se prépara à appelé le poney fringuant, son animal préféré, porteur de message.
Knessir arriva en face de chez lui, les larmes aux yeux, tous les habitants de La Montagne en face de lui, il ne savait pas quoi dire, mais peut-être qu'eux ils pouvait l'aider, déjà les larmes commençaient à perler sur ses joues, il avait du mal à déglutir, c'était l'émotion bien entendu, à cet instant, ses pensées étaient dirigées vers deux personnes en particulier ; son épouse Poug que son égoïsme avait laissé mourir et son vieil ami Elrond, qui déjà lui manquait alors qu'il n'avait fait son retour que depuis quelques minutes, il regarda vers le ciel et attendit les réactions...
(HRP : Vous pouvez maintenant écrire la suite et la fin du réçit, peu importe votre race tant que ça a un rapport avec le réçit, rp bien entendu... C'est à vous !)
___________
La salle, toujours à l'écoute du vieillard était absorbée, sur leur visage, le conteur pouvait comprendre leur stupéfaction, après une courte pause et une minute ou il but à nouveau une cervoise d'un trait, il reprit la parole :
"-Je vois vos visages soucieux mes amis ! Et je vous comprends ! il est vrai que nous touchons à la fin de notre histoire et je peux comprendre que vous vous demandiez comment cela va finir et c'est légitime, laissez moi vous expliquez en détail !"
Alors qu'ils quittaient le cadavre du repoussant ogre suite à la démonstration de Iarnvida, quelques mètres plus loin une épaisse grille de fer semblait inviolable. tous les membres se retournèrent vers un Knessir décidément mal en point, l' Illithid s'appliqua et quelques minutes plus tard, qui pour lui paraissait durer une heure tellement ses mouvements étaient lent, la grille s'ouvrit, les membres continuèrent ensemble, suivant Loup_noir, qui réussi à apprivoiser les loups, pour finalement se retrouver face à un druide à la carrure plus qu'imposante...
De haute stature, caché derrière une grille, sa longue robe de cérémonie et une longue barbe blanche, de la même couleur que ses rares cheveux... A priori, il devait avoir des centaines d'années, détail intéressant : il avait accroché à son ceinturon un épais trousseau de clefs... A la façon béonide, c'est-à -dire en rentrant dans le tas, Meconnu fonça sur le druide avec la ferme intention d'en découdre immédiatement, il frappa avec une incroyable vigueur, le druide ne bougea pas, ne tressaillit même pas, en revanche, sa riposte fut des plus brutales, il toucha le béonide en plein visage, celui-ci fut propulsé plusieurs mètres en arrières, mais ce n'est pas pour cela qu'il fut découragé, il se releva et à nouveau il se lança vers le druide, qui à nouveau sans bouger lui réexpédia un violent coup de poing... Se relevant pour la troisième fois, se retournant vers ses compagnons et faisant un sourire à pleine dent, du moins celle qui étaient toujours là , il les assura que tout allait bien, mais alors qu'il s'élançait... Pour mieux revenir quelques secondes plus tard, contre toutes attentes, Cobalchab s'avança...
A son tour, il frappa le druide de plein fouet, mais à nouveau celui-ci riposta sur Cobalchab, il ne put rien faire, il s'écroula tout comme Meconnu plusieurs fois avant lui, il était décidément trop fort... Leur moral dans les talons, il n'y avait plus grand chose à tenter, bien que les compagnons étaient dans l'obligation de retenir un Meconnu intenable, voulant à nouveau tenter sa chance, ils durent se rendre à l'évidence et avouer leur échec... Ils devraient expliquer à la sorcière qu'ils ne pouvaient aller plus loin, peut-être qu'elle aura une solution à leur donner, car en ce moment, il n'y avait que le temps qui était important, car maintenant, pour repartir rapidement vers le village, il faudrait presser l'allure ! N'osant montrer à quelle point il était faible, Knessir n'osa réclamer une pause.
Le petit groupe avançait à un rythme très soutenu, il était épuisé et d'heures en heures, son apparence évoluait, il avait quelques poils qui commençaient à pousser sur ses avants bras, ce qui l'effrayait le plus, c'était que par moment, il entendait une voix murmurer... il pensait certainement que dans son état de faiblesse, des sensations de délires lui faisait entendre des voix... Mais non, c'était une voix qu'il connaissait bien, trop bien pour ne pas savoir de qui il s'agissait... Les termes et la manière de l'appeler, rien n'avait changé dans le comportement de son bourreau, tout avait commencé lorsqu' il entendit sa voix nasillarde, alors qu'il marchait dans la température ambiante d'Amasel :
-"Alors, ma larve ? En promenade ?"
Avant tout, Knessir avait sursauté, il ne pouvait s'imaginer cette triste réalité, mais à dire vrai, tout se recoupait ! Tout était clarifié en quelques secondes, les faiblesses, les changements d'apparence...
-"j'ai recommencé à jouer avec ton âme, tu sais que j'avais presque oublié à quelle point ça pouvait être divertissant !"
Knessir était stoïque, il était figé, ce n'était pas possible, comment Vilmar avait-il fait ?
-"Comment ? Ca ne te regarde pas cervelle de moineaux ! Tu penses que je suis resté inactif depuis que tu m'as quitté ? Mais avant tout, voilà pour ta peine !"
Une violente douleur lui transperça le dos, si forte qu'il sentit son énorme pince s'arracher de son corps, un flot de sang noir jaillit violemment de sa bouche, ses partenaires catastrophés s'approchèrent de lui, tentèrent de s'en occupés mais les convulsions de Knessir était inarretables, à chaque minute, il souffrait d'avantage, sa peau se boursouffla, ses tentacules séchèrent rapidement une éclatante lumière jaune encercla son corps alors qu'il se tortillait sur le sol, il se sentit comme projeté hors de lui, comme lorsqu'il s'était échappé de la détention de Vilmar alors qu'il était dans son laboratoire. Mais cette fois, ce n'était pas pareil: il ne ressentait aucune douleurs. il était dans le noir absolu, il regarda vers le sol et la il put distinguer une forme couchée, intrigué, il s'approcha d'avantage : c'était stupéfiant.... C'était lui, alors qu'il était un minotaure; ses premiers pas sur le monde d'Iksème, mais curieusement, il n'y avait pas d'activité dans le corps, il était vide, sans une âme pour l'animer... En dessous du minotaure, plus loin dans l'espace opaque, Knessir distingua à nouveau une forme, s'approchant comme la première fois, il aperçu à nouveau son reflet mais cette fois, il était lorsqu'il était humain, c'était une étape importante de sa vie, son rejet de ses conjénaires, qui pourtant étaient comme lui d'apparence, juste un accent et des idées différentes et aussi la création de la secte de la perversion, un début noir... Plus profondément, il s'attendait à voir son apparence Illithid, et ce fut le cas, descendant plus profondément il vit son corps vide, le plus récent, une large main noir comme la nuit sur le torse, marquant son dévouement envers Sythis.
Il était clair qu'en ce moment, ce qu'on lui proposait était un choix... Un retour en tant que béonide, humain, ou démon... Un retour près de ceux qu'il aimait plus que tout à La Montagne, une nouvelle chance chez les humains ou bien continuer la Confrérie noire, près de son dieu et des adeptes, un choix des plus difficiles, mais son hésitation ne dura pas longtemps, il savait ce qu'il devait faire !
La lumière se calma, sous les yeux hallucinés des membres du groupe, il révéla sa nouvelle apparence... Celle qui pour lui avait été un tourant, celle ou il se sentait le mieux, il revint sous le corps d'un minotaure. Mais il fallait clairement expliquer la situation, comment cela était-il possible ?
Après toutes ces batailles avec Vilmar, le démon avait contribué à faire quelque chose de positif :rendre Knessir heureux... Ne serais-ce qu'une fois, mais pour longtemps, très longtemps, peut-être même jusqu'à la fin de sa vie... Son caractère revanchard et possessif avait conduit Vilmar à vouloir reprendre l'âme de celui qu'il considérait comme son serviteur et il y était arrivé ; en piégeant l' aura de Knessir, il pensait avoir retrouvé son cobaye, mais il n'avait fait que capturer son enveloppe démoniaque. Le néo béonide pouvait s'imaginer le mage conspuent, se rendant compte qu'il avait laissé partir son sous-fifre, mais il n'était certainement pas dans l'idée du mage d'abandonner, un jour ou l'autre, il reviendrait avec des idées encore plus néfaste que d'habitude...
Mais pour le Minotaure, il n' était pas temps pour lui de se tracasser pour ça...
Pour Knessir à présent, il n'y avait plus qu'une seul chose qui comptait : rentrer chez lui : La montagne, ce haut bâtiment, la paix qui y règne, la fumée s'élevant de chaque grottes, la bonne humeur des habitants, le plaisir que l'on a à se réveiller et à voir des visages joviaux en train de terminer le traditionnel barbeuk du soir, voir ses amis ramener la nourriture pour les différents déjeuner de la journée... Des raisons supplémentaires pour revenir et chez lui et s'en réjouir. Mais malgré tout, pour lui, il ne pouvait s'empêcher d'avoir un souvenir amer... La disparition de Poug, son épouse, il devait faire son deuil, malgré une longue période ou il ne l'avait plus vue, ses sentiments pour elle n'avait pas changé, il l'aimait comme au premier jour ou il l'avait vue, alors qu'il venait d' arriver dans sa grotte et qu'une jeune fille aux yeux émeraude l'avait hypnotisé de son regard.
Epilogue
________
Quelques jours plus tard, suite à une marche très active, alors que le groupe de centaure et de Béonide se séparait et que bien entendu ils se promirent de renouer l'expérience, La Montagne était là , bien visible, tel un monolithe érigée par Garyth bien des siècles auparavant, depuis bien longtemps, Knessir ne s'était sentit aussi bien, il fit quelques pas, Iarnvida lui souriant et Meconnu lui fit une tape amicale dans le dos, turak le devança, impatient de revoir sa cuisine et Bozzer se prépara à appelé le poney fringuant, son animal préféré, porteur de message.
Knessir arriva en face de chez lui, les larmes aux yeux, tous les habitants de La Montagne en face de lui, il ne savait pas quoi dire, mais peut-être qu'eux ils pouvait l'aider, déjà les larmes commençaient à perler sur ses joues, il avait du mal à déglutir, c'était l'émotion bien entendu, à cet instant, ses pensées étaient dirigées vers deux personnes en particulier ; son épouse Poug que son égoïsme avait laissé mourir et son vieil ami Elrond, qui déjà lui manquait alors qu'il n'avait fait son retour que depuis quelques minutes, il regarda vers le ciel et attendit les réactions...
(HRP : Vous pouvez maintenant écrire la suite et la fin du réçit, peu importe votre race tant que ça a un rapport avec le réçit, rp bien entendu... C'est à vous !)