Pour ma part, une vieille collection de chez Hatier "connaissance des lettres".
Léon Cellier de Gérard de NERVAL
A. Malraux :
"Un langage de destin ne peut être réduit à un langage de biographie traditionnelle, mais je ne suis pas assuré qu'il défie toute analyse."
LA CROISEE DES CHEMINS :
Imagine-t-on un biographe de Proust retraçant avec une émotion discrète les amours de Marcel et Albertine ?
L'auteur de cet essai n'a pas voulu apporter une nouvelle contribution au "mythe de Nerval". Il ne s'est pas contenté non plus de dresser l'état présent de nos connaissances sur la vie...
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- ecnelis
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Modifié en dernier par ecnelis le 31 mai 3:11, modifié 1 fois.
Nous ne sommes jamais partis, nous sommes vivants !
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Paol Keineg
Paol Keineg est un barde. Il se mêle à son peuple, il en ressent les plus intimes mouvements, puis il se lève et parle. Et ce n'est plus sa voix, mais la voix de son peuple muet qui tout à coup naît en sa bouche, y explose, s'y brise et repart, et dit, hurle, ce poids qui pesait, ce cancer qui rongeait...
"Kein, en Breton, c'est le dos, et -keineg- comme Platon, -celui qui a de larges épaules..."
Le poème du pays qui a faim
Extrait :
"Ã la fin des fins
il nous appartient
d'inventorier nous-mêmes nos bêtes sauvages et
nos chants et nos danses et nos charrues
et nos barques et nos rues et nos masques
et nos nids de corbeaux et nos désirs ardents
il nous appartient
d'enfin secouer le joug
pour gauler les fruits quotidiens de liberté
..."
Paol Keineg est un barde. Il se mêle à son peuple, il en ressent les plus intimes mouvements, puis il se lève et parle. Et ce n'est plus sa voix, mais la voix de son peuple muet qui tout à coup naît en sa bouche, y explose, s'y brise et repart, et dit, hurle, ce poids qui pesait, ce cancer qui rongeait...
"Kein, en Breton, c'est le dos, et -keineg- comme Platon, -celui qui a de larges épaules..."
Le poème du pays qui a faim
Extrait :
"Ã la fin des fins
il nous appartient
d'inventorier nous-mêmes nos bêtes sauvages et
nos chants et nos danses et nos charrues
et nos barques et nos rues et nos masques
et nos nids de corbeaux et nos désirs ardents
il nous appartient
d'enfin secouer le joug
pour gauler les fruits quotidiens de liberté
..."
Nous ne sommes jamais partis, nous sommes vivants !